Le nouvel auditorium de Trianon – la vision Q/R avec Miki Hardy

miki trianonDepuis que vous avez lancé ce projet, il y a 18 mois, beaucoup de choses se sont mises en place. Est-ce que cela a changé votre vision ?

Miki : Maintenant que la structure est érigée et commence à ressembler à un auditorium, mon cœur se réjouit de ce que le Seigneur va faire à Trianon. On va vivre des moments merveilleux avec Lui ! Nous avons le témoignage dans nos cœurs qu’Il va répandre Son Esprit et apporter le salut, la guérison et la restauration à ceux qui souffrent et aux chrétiens découragés, et il y aura une grande moisson d’âmes.

  • Vous mentionnez souvent la restauration des chrétiens blessés et découragés. Pensez-vous seulement aux Mauriciens, ou croyez-vous que des personnes venant d’ailleurs auront part dans ce que le Seigneur fera à Trianon ?

Miki : Les chrétiens quittent les églises en masse, d’autres sont découragés, sans direction ni vision. Ce qu’ils entendent n’a pas changé leur vie et ne les a pas libérés. Parce que nous prêchons Christ et Christ crucifié, d’où qu’ils viennent, ils feront la différence et seront attirés par ce qui se passera ici. Je sais que Dieu fera de grandes choses dans ce lieu.

  • Pourquoi ne pas avoir engagé une entreprise pour réaliser un projet de cette envergure ? Qui s’occupe des travaux ?

Ayant calculé ce que coûterait une entreprise, nous avons vu que nous économiserions des millions de roupies en réalisant nous-mêmes les travaux, en mettant nos cœurs et nos talents ensemble. Bien sûr, nous avons engagé des professionnels, mais surtout, de nombreux chrétiens ont quitté pour un temps leur travail. Nous sommes aussi tellement reconnaissants que le Seigneur ait mis sur le cœur de tant de frères et sœurs de venir aider les samedis et jours fériés. C’est une économie énorme. J’en encourage encore d’autres à le faire, car c’est bon qu’ils puissent ressentir qu’eux aussi auront contribué à cette construction.

  • Est-ce que le financement est déjà assuré, ou bien avez-vous avoir la foi pour recevoir les fonds nécessaires?

Miki : Grâce à l’incroyable réponse de frères et sœurs de différents pays, nous avons pu payer le terrain comptant. Pour la construction, grâce au soutien régulier des chrétiens, ça a été miracle sur miracle. Des gens qui venaient de recevoir une bénédiction sous forme financière en ont fait don, et nous espérons vendre les bâtiments de Curepipe pour financer une partie des travaux. Après huit mois de construction et à chaque échéance, nous avons vu le Seigneur pourvoir miraculeusement ! Donc nous croyons de tout notre cœur qu’Il continuera jusqu’à la fin.

  • Tout le monde peut voir que vous aimez être sur le chantier. Comment gérez-vous vos autres responsabilités, en particulier envers les églises ?

Miki : Au début, j’hésitais à m’engager dans un projet de cette ampleur, mais ensuite j’ai ressenti que j’avais un rôle à jouer pour aider à conduire les travaux. Je me suis donc engagé pour cette année, et je serai là-bas la plupart du temps. Dans mon cœur, je suis en paix, sachant que le Seigneur prend soin de Son église. Je reste ouvert à ce qu’Il veut que je fasse.

  • Est-ce qu’en raison de l’ampleur de ce projet, CTMI sera moins impliqué en Afrique et ailleurs ?

Miki : Au contraire, le Seigneur élève de plus en plus d’hommes et de femmes, des co-ouvriers qui font partie de l’équipe du réseau d’églises de CTMI. Nombre d’entre eux viendront passer du temps à Maurice, mais la vision de prêcher l’évangile en Afrique reste la même ! Il n’est pas question d’arrêter quoi que ce soit !

  • La plupart des lecteurs sont à l’étranger, que voudriez-vous leur dire ?

Il y a beaucoup de façons de soutenir ce projet : en priant, en apportant une aide financière, etc. Et s’ils ont à cœur de venir aider sur le chantier, nous les accueillerons à bras ouverts !

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Cet article a été publié dans Interview, Newsletter n°13. Ajoutez ce permalien à vos favoris.